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Mobilité bas carbone : solutions et enjeux pour les entreprises et les territoires

En 2026, les directives nationales et européennes s’intensifient : la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC) vise une réduction de 28% des émissions du secteur d’ici 2030 par rapport à 2015, avec une décarbonation complète attendue en 2050. Les transports routiers, émettant plus de 70% des GES du secteur en UE, deviennent le cœur des stratégies, sous peine de sanctions réglementaires croissantes.

La mobilité bas carbone devient donc un enjeu important pour les entreprises et territoires. Mais comment la mettre en place ? C’est ce que nous allons étudier ensemble.

Qu’est-ce que la mobilité bas carbone ?

Nous définissons la mobilité bas carbone comme l’ensemble des solutions de déplacement qui réduisent drastiquement les émissions de gaz à effet de serre, en remplaçant les énergies fossiles par des alternatives durables tout au long des chaînes de transport. Ce défi touche particulièrement les entreprises, responsables d’une part significative des émissions via leurs flottes, logistique et déplacements professionnels, ainsi que les territoires, qui doivent repenser leurs infrastructures pour des mobilités fluides et inclusives.

Enjeux pour les entreprises

Les entreprises font face à des pressions multiples en matière de mobilité bas carbone. D’abord, les obligations réglementaires comme le paquet Fit for 55 imposent zéro émission pour les véhicules neufs légers en 2035, avec des paliers intermédiaires de 55% de réduction d’ici 2030, forçant une accélération dès 2026. Ensuite, les risques économiques émergent : hausses des coûts énergétiques, fiscalité carbone et fin des quotas gratuits pour l’aérien, poussant à anticiper via des flottes électriques ou au biogaz.

Les territoires amplifient ces enjeux en intégrant la mobilité dans leurs plans climat-air-énergie territoriaux (PCAET), favorisant le report modal vers le rail, fluvial ou vélo, et déployant des infrastructures de recharge. Pour les entreprises, cela signifie aligner logistique et supply chain sur des bassins locaux, réduisant kilomètres à vide et empreinte via des entrepôts proches des zones de consommation.

Solutions techniques et organisationnelles

Il est possible d’agir en combinant technologies et organisation. L’électrification massive des flottes s’impose : près de 180 000 bornes de recharge en France en 2026 facilitent le leasing de véhicules électriques, soutenus par des Certificats d’Économies d’Énergie (CEE) pour financer les acquisitions. Les motorisations alternatives comme l’hydrogène, le biogaz ou le biocarburant HVO (réduisant jusqu’à 85% des émissions) complètent pour les longs trajets.

L’optimisation logicielle via des Transport Management Systems (TMS) révolutionne les flux : réduction des kilomètres inutiles, écoconduite formée et numérisation pour un pilotage carbone en temps réel. Le report modal – fret rail-route, barges fluviales ou multimodal – divise par 5 à 10 les émissions par tonne transportée, avec incitations fiscales comme les aides « mode combiné ».

Étapes pour une transition réussie

Nous structurons la démarche d’une transition vers la mobilité bas carbone en phases interconnectées pour une mise en œuvre fluide. Tout débute par un diagnostic complet des émissions actuelles : cartographie des flottes, itinéraires, et impacts via des outils d’analyse carbone, identifiant les leviers prioritaires comme les trajets à vide ou les énergies fossiles dominantes.

Cette analyse oriente la définition d’objectifs mesurables, tels que 30% de report modal d’ici deux ans ou 50% de véhicules électriques en flotte, alignés sur la SNBC et les PCAET territoriaux, avec un budget intégrant CEE et aides publiques. Il faut ensuite mobiliser les équipes en mode projet transversal – logistique, achats, QHSE/RSE – pour tester des pilotes : un convoi multimodal ou une flotte électrique sur un bassin local, affinant ainsi votre analyse via des retours de terrain.

Le déploiement s’enclenche avec des indicateurs de suivi (émissions/km, coût/tonne), des formations écoconduite et une communication interne permettant de mobiliser vos collaborateurs, à ajuster en continu face aux nombreuses évolutions réglementaires.

Bénéfices économiques et sociétaux

La mobilité bas carbone génère des gains immédiats pour les entreprises. Les économies d’énergie via optimisation et CEE allègent les factures, tandis que l’image RSE permet d’attirer talents et clients exigeants sur la durabilité. À long terme, elle sécurise aussi les chaînes d’approvisionnement et renforce la résilience territoriale.

Pour les territoires, le report modal et les mobilités actives (VéLI, cycles) permettent de réduire congestion et pollution, favorisant donc une attractivité accrue et une meilleure cohésion sociale via des transports accessibles.

Compétences clés en RSE et QHSE

Piloter cette transition exige des profils polyvalents en management QHSE/RSE. Nous identifions la capacité à diagnostiquer les impacts transport, à piloter des projets transversaux impliquant logistique et achats durables, et à intégrer la décarbonation dans les systèmes de management.​

La maîtrise des outils d’amélioration continue, couplée à une veille réglementaire (SNBC, Fit for 55), permet d’anticiper et d’innover, comme dans l’optimisation de flottes ou le report modal.

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Nos formations Ecopia privilégient le concret : cas réels en RSE, QSE, achats durables, avec une offre d’alternance, qui vous permettra de vous confronter immédiatement aux solutions de mobilité sur le terrain.​

Cette approche forge des leaders RSE et QHSE capables d’intégrer la décarbonation dans la stratégie globale d’une entreprise, alignant ainsi performance et sobriété.​

En 2026, la mobilité bas carbone redessine les entreprises et territoires résilients. Une formation Ecopia positionne comme leader : compétences QHSE/RSE pour des mobilités efficaces, locales et neutres en carbone. Nous contribuons ainsi à une économie sobre, innovante et alignée sur les limites planétaires.